/ Peinture Luxens : j'en suis très satisfait !
BlankUser
Premiers gestes 🧤
22/01/13-09:45

Peinture Luxens : j'en suis très satisfait !

Bonjour à tous,

Eh oui !

Il existe de très nombreux fils au sujet de la peinture Luxens. Sauf que généralement c'est pour s'en plaindre et dire combien elle est pourrie. Malgré tout je me suis lancé prudemment avec cette marque en me disant disant : "qui ne tente rien n'a rien".

Eh bien, sachez que je viens de refaire tout une chambre de mon appartement (20 m² au sol, 3,20 m sous plafond + corniches), murs et plafonds, entièrement avec la marque Luxens (sous-couche + peinture murale + peinture pour plafond).

Le résultat est simplement parfait !

Pour le prix de cette peinture, ça vaut largement le coup.

Et vous ne devinerez jamais la meilleure : une seule couche a été nécessaire ! A l'issue de cette première passe, le résultat était déjà impeccable, le support parfaitement couvert, la couleur parfaitement uniforme, sans aucune trace de rouleau. Bon, je vous rassure, j'ai quand même mis une deuxième couche parce que je suis comme vous : incrédule.

Il me semblait donc important de poster à ce sujet pour témoigner du fait qu'il est tout-à-fait possible d'obtenir un résultat très probant avec la peinture Luxens (je précise que je n'ai pas d'actions chez eux, ni chez LM...).

Pour ceux que cela intéresserait, voici quelques détails sur le mode opératoire :

Sous couche universelle Luxens

Pour le plafond, blanc mat "monocouche" Luxens (évidemment, là, il faut deux couches, comme toujours)

Pour les murs, Luxens gris poivré n°4 en mat, une couleur très élégante, très moderne (même pas "monocouche", c'est rare !).

D'abord, contrairement à beaucoup de ceux qui se plaignent de Luxens, je n'ai pas lésiné sur la préparation des supports.

Au départ, les murs étaient complètement défoncés (il y avait de la toile tendue qu'il a fallu décrocher en arrachant tous les lattis cloués au mur + toutes les couches de papier peint jamais enlevés depuis 1930...).

Donc une première passe à l'enduit de rebouchage premier prix LM (oui, ça aussi ça marche bien) + une seconde passe à l'enduit de garnissage Dexter (idem) + une troisième passe à l'enduit de lissage premier prix LM (idem).

A ce stade déjà, le mur était vraiment nickel.

Ensuite j'ai éteint toutes les lumières, fermé les volets, et j'ai pris ma lampe de poche pour poncer chaque centimètre carré du mur tout en l'éclairant en lumière rasante jusqu'à ce qu'aucun défaut n'apparaisse plus.

Ensuite, j'ai brossé les murs en partant du haut et en faisant le tour de la pièce à chaque bande pour ne pas que la poussière retombe sur les endroits déjà époussetés.

Puis, j'ai passé un torchon humide sur toute la surface des murs (en fait deux torchons qui se relayaient : quand l'un était trop sale, je le lavais et je le mettais à sécher le temps d'utiliser l'autre, et vice-versa).

Après tout ça, j'avais vraiement un mur peau de bébé.

Ensuite, une couche de sous-couche, pas deux, et sans croiser, juste de haut en bas. Pourquoi, me direz-vous ?

Parce que le but de la sous-couche, contrairement à la peinture, est juste de fixer le support, pas de la colorer. Donc pas la peine de perdre du temps à croiser. Idem, mettre deux couches ne sert à rien et vous fait prendre le risque d'avoir des surépaisseurs impossibles à rattraper par la suite.

Pour la peinture qui suit par contre, on de rigole pas.

Déjà on n'utilise pas de perche pour mettre son rouleau au bout : c'est le meilleur moyen de ne pas contrôler ce que l'on fait (pression sur le rouleau, etc.). Donc on monte sur son échelle au plus près de la zone à peindre et on applique la peinture avec le rouleau dans la main. On ne lésine pas trop sur la quantité : la peinture doit pouvoir se tendre d'elle même une fois appliquée. On prend des zones de 70 cm² environ. On fait trois passes sans appuyer comme un bourrin sur le rouleau : une de haut en bas (et on ne lésine pas sur les allers-retours !), une croisée perpandiculairement (idem), et une passe de lissage de haut en bas (pour un éclairage au plafond) en effleurant le mur avec le rouleau.

Et on recommence une nouvelle zone en chevauchant la précédente. Et surtout on ne repasse jamais sur un endroit déjà fait sous prétexte qu'il y a des traces. Ce sont des endroits où la peinture sèche à des rythmes différents, par exemple lorsque la couche d'enduit est plus fine, ou si le plâtre originel affleure. Donc on laisse faire le produit en toute confiance, au pire on repassera une deuxième couche.

Pour les plafonds c'est pareil, sauf que si le support est en bon état (peinture ancienne ayant juste perdu son éclat) on le lessive copieusement, et surtout on RINCE les parties lessivées à la fin.

Voilà, j'espère que ce modeste témoignage pourra aider de courageux bricoleurs amateurs dans leurs travaux car pour moi, les plaintes du style, "cette peinture est merdique, elle s'écaille au séchage, etc.", c'est surtout "je ne sais pas préparer mes supports correctement".

J'ajouterais qu'il ne faut pas peindre à l'acrylique sur de la glycéro. Cela explique à mon avis aussi beaucoup les plaintes qu'on peut voir partout à propos des marques comme Luxens.

Cela est logique d'ailleurs. Qui achète la Luxens ? ceux qui n'y connaissent rien. Et ceux qui n'y connaissent rien son aussi ceux qui préparent mal leur support.

Mais je reste attentif à vos avis sur la question.

@++

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