Bonjour,
Suite à une commande passée sur le site leroymerlin.fr le 29/03, j'ai été très rapidement débité de la totalité de mes achats, mais seulement livré d'une partie de ceux-ci. Depuis le 29/03, soit bientôt 3 semaines, le reste de ma commande est "en attente de préparation". Lors de la commande, les articles non livrés étaient pourtant affichés comme étant en stock et la livraison annoncée "à partir du 01/04" (pour mémoire, la loi impose l'annonce de délais de livraisons précis dans le cas de la vente en ligne, et le respect des délais annoncés).
Après avoir envoyé deux messages au service client (via l'onglet "nous contacter" du site) j'ai fini par être informé de l'arrivée des produits manquants au dépôt en date du 09/04 (ils n'étaient donc pas en stock, contrairement à ce qui était affiché lors de ma commande...) et de leur livraison dans la foulée.
Bien entendu, j'attends toujours... J'ai envoyé un troisième message le 13/04, afin de savoir si mes articles finiraient par m'être livrés et quand. J'ai eu pour seule réponse le même message standardisé que celui que j'avais reçu en réponse à mon premier mail: retour à la case départ!
Récapitulons: j'attends depuis près de 3 semaines une série d'articles commandés, affichés en stock (mais pas tous en stock en réalité), annoncés comme livrable "à partir de" (date précise de livraison?) payés (débit sans délai) mais seulement partiellement livrés ET sans que personne ne puisse me dire quand je vais être livré du reste, ou simplement m'expliquer où les articles manquants se trouvent à l'heure actuelle. Bien entendu, les travaux prévus sont retardés, et il est impossible d'acheter ailleurs puisqu'ayant été débité, Leroy Merlin s'assure que le client n'a d'autre choix que d'attendre bien sagement, au lieu d'aller voir la concurrence. Je note que ce scénario est la trame de très nombreuses plaintes à l'endroit de l'enseigne Leroy Melin, sur ce site et ailleurs. Sans efforts sérieux et rapide des managers du groupe, je ne serai pas surpris qu'une action de groupe en justice leur tombe sur la tête. Quant à la mauvaise publicité sur les réseaux sociaux ...
Bien à vous.